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Simon Vaslin, Photographe

A propos

Depuis plusieurs années, je m’intéresse à la photo, ce moyen d’expression. Au travers mes clichés je veux transmettre des émotions, des sentiments. Touche à tout, je m’essaie à tous les styles, j’ai quand même quelques thèmes de prédilection, la nature, les paysages, les animaux, les shootings modèles et l’urbex.
Dans les galeries vous trouverez les photos qui m'ont le plus touché, a travers lesquelles j'ai ressenti une forte émotion.
Je reste disponible sur les réseaux, pour toute demande. Pour cela, rendez-vous dans la rubrique contact.

La Photo

Depuis quelques années, je me suis découvert une réel passion pour la photo.
Capturer a un moment précis ce qui peux se passer devant moi.
De base je m'intéresse beaucoup à la nature et profite de chaque balade pour trouver des lieux, des endroits, des points de vue qui me font ressentir une certaine plénitude, une satisfaction.
Au travers de ce site, j'espère que certains clichés vous feront ressentir ce que j'ai pu ressentir en les prenant

L'urbex

Ma Passion pour l’urbex, est apparue en même temps que la photo, l’envie d’explorer des nouveaux endroits, de nouveaux horizon. Les lieux abandonnés sont toujours chargés d’émotions, d’histoire et de mystères. L’Urbex, je le mêle à ma passion de la photographie, pour retranscrire tout ce que je ressent, tout ce qui se dégagent de ces lieux en perdition.
Par urbex, comprenez Urban Exploration en anglais, il s’agit de pénétrer dans des lieux abandonnés. Cette expression, reste floue, car les lieux sont toujours la propriété d’une personne (ou d’une société) mais non utilisée, ou non en activité. De part cette définition, cette pratique est risquée, interdite et dangereuse. A travers cette exposition, je n’incite nullement à faire de même et à rentrer dans des propriétés privées. Car l’urbex, c’est ça ! Certains des lieux que j’ai visités, que vous pouvez voir, sont « libre d’accès », comme les cimetières de bateaux. Mais pour d’autres, j’ai eu l’autorisation des propriétaires pour me rendre sur les lieux, et un avoir accès règlementé à certaines parties. D’autres fois, je me suis aussi fait surprendre par les personnes habitant/surveillant les lieux. J’insiste donc sur ce point, cette pratique est très souvent illégale, controversée.
Cette discipline est régie par un code, une éthique qu’il est nécessaire de rappeler, la communauté de l’urbex s’interdit « de voler, dégrader et de laisser la trace de son passage ». Il est évident que l’on ne casse pas une porte, une fenêtre pour rentrer dans un lieu. La discrétion est toujours de mise, d’autant qu’il faut, dans la logique des choses, ne pas se faire remarquer en rentrant, par un voisin, un promeneur. L’idée est d’être en infiltration, rester sous les radars. Une fois sur le site, la règle de la méfiance est primordiale. S’il n’y a aucune information sur la raison de la « non-activité » du lieu, il faut garder à l’esprit qu’il est possible que le bâtiment en lui-même soit dangereux. Cela peut être lié à la structure (toiture fragile, parquet en lambeaux, risques de chute...), aux matériaux possiblement toxiques (amiante, produits chimiques). Et il faut garder à l’esprit qu’il y a de temps en temps des faits divers d’accidents mortels liés à l’exploration de friches.
Dans l’art de l’urbex, il y a le frisson, l’adrénaline. Tout commence souvent pour une recherche du lieu, des informations sur son état, ses accès. Lorsque cela est fait, et que le lieu a été visité, il faut lui donner un nom, afin de le « référencer ». Plus le nom est glauque, effrayant plus le spot se charge d’une ambiance mystérieuse. C’est le jeu !
Ce qui m’intéresse dans ces lieux, au-delà de l’adrénaline, c’est l’histoire que ces bâtiments dégagent. Au travers de cette exposition, il y a différents esprits, différents lieux, chargés d’émotions. Les interrogations sont pour moi assez nombreuses, sur les raisons de leur état. Mais je reste toujours fasciné par la vitesse du temps et la rapidité qu’a la nature pour reprendre possession de l’espace que l’homme déserte. Tous ces lieux se trouvent en France, ce sera la seule indication de localisation que je donnerai. D’une part pour garder le mystère. D’autre part, et surtout, car c’est sûrement la 1ere règle de l’Urbex, conserver ces lieux.

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